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Bilan : Un an d’entrainement plus tard…

En septembre 2016, je me suis lancé dans l’aventure du triathlon.

Seul, sans vraiment savoir où j’allais, j’ai pris mon équipement et je me suis mis à l’action. Avec du recul, je me rends compte que j’ai fait pas mal d’erreur et que ma progression aurait pu être encore plus conséquente si j’avais intégré un club.

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Oui mais voilà, un club représente trop de contraintes pour moi : des créneaux d’entrainements qui ne coïncident pas avec les miens (entre midi et deux) et des infrastructures (piscines et stades) souvent trop loin de chez moi. Je suis d’accord, si on veut, on peut et que des efforts sont nécessaires. Mais il ne faut pas perdre à l’esprit que le triathlon, c’est minimum 5 séances par semaine. Il vaut donc mieux privilégier la souplesse des entrainements solo afin de garder le rythme et rester motivé.

Pour ma seconde saison, j’ai donc fait le choix de ne pas rejoindre de club et de continuer à m’entrainer de mon côté, tout en suivant le conseil d’un ami semi-pro dans la discipline.

Tout n’est pas à jeter

Durant ma première année, je suis le premier à dire que j’ai fait des erreurs et que certaines périodes d’entrainements n’ont pas été bien gérées. Mais je ne pouvais pas le savoir. Ce n’est pas grave, ce n’était que ma première année. A aucun moment je n’ai mis ma santé en danger, donc finalement, on parlera juste de perte de temps. Et encore, je ne suis pas sûr que lors d’une première année de pratique, on peut véritablement parler de contre productivité lorsqu’on ne suit pas une séance de natation à la lettre. Il est plus intéressant de pratiquer, de passer du temps dans l’eau comme on dit, plutôt que ne pas faire. Par contre, je suis d’accord pour dire que pour la progression en stade 2, quand on sait « correctement nager », un travail plus spécifique de technique et de structure dans les séances et nécessaire pour ressentir les effets et s’améliorer.

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La course à pied, que j’ai commencé en janvier dernier, n’a pas toujours été ma grande copine. Malheureusement, c’est le running qui est la discipline la plus traumatisante des 3, et c’est bien dans celle-ci que l’on a le plus de risque de se blesser. C’est ce qui m’est arrivé rapidement, avec une fracture de fatigue à la cheville dès 3 mois de pratique. L’avantage quand on fait du triathlon, c’est qu’il nous reste la natation et le vélo pour passer le temps en attendant d’être remis sur pied. Si tu es débutant, je te conseillerais de rejoindre un groupe de runners pour être entrainé dans l’ambiance et surtout profiter de conseils de 2 ou 3 coureur expérimentés qui pourront te donner des conseils sur ta posture et ta foulée. Pour bien faire, le mieux reste de rejoindre un club pour partir sur de bonnes bases. Mais avec un peu d’application et de pratique une fois de plus, tu sauras capable de te corriger tout seul. Après 10 mois de pratique, j’ai couru un peu moins de 600 bornes, ce qui est peu pour un triathlète. L’objectif pour cette saison est d’augmenté le volume et surtout l’intensité intelligemment pour progresser sans se blesser.

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Le vélo enfin est l’activité dans laquelle je prend le plus de plaisir. Rien de mieux que de rouler pendant plusieurs heures et se faire mal aux cuisses dans les bosses. Après avoir longuement pratiqué le vélo sans objectifs, j’ai souhaitais mettre un peu plus de structure dans les séances et varier les exercices. Vélocitié, force, endurance, côtes,… autant de nuances qui permettent de travailler le coeur et les cuisses de manières différentes. On reviendra plus longuement sur les différents exercices en cycles dans un prochain article. Presque 2000 bornes passées sur le vélo depuis septembre dernier, mais encore une fois, le volume se doit d’augmenter significativement la saison prochaine si je souhaite participer aux courses avec la caisse pour assumer.

 

A toi de passer à l’action !

Si tu n’as qu’une chose à retenir, c’est de foncer. Franchis le pas. N’ai pas peur. Fixe toi un objectif à moyen terme et fait en sorte de te donner les moyens d’y arriver.

Ce qui importe le plus, c’est de passer à l’action. Tu feras peut-être mal, mais personne ne sera là pour te juger. Cette année j’ai appris à nager, seul. J’ai gravi toutes les lignes d’eau, une à une, pour passer de « Nageurs débutants » à « Nageurs expérimentés ». Toi aussi, tu peux aussi y arriver, mais il va falloir pratiquer et ne pas s’arrêter aux premières difficultés.

Il y’a 10 mois, j’arrivais à peine à courir 8km. Aujourd’hui, je boucle un semi-marathon en moins d’1h40. Je ne fais pas parti de ces personnes qui nous écoeurent et qui ont des facilités dans le sport en général. La moindre minute de grattée sur un 10k, c’est au moins 25km de travail durant les entrainements. Commence dès maintenant et dans 10 mois, ce sera toi qui bouclera ton premier semi !

En attendant, il reste du travail si je veux atteindre les objectifs fixés en 2018, mais je peux te dire que je suis extrêmement motivé et prêt à resigner pour cette seconde saison !

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Passionné de sport et de nouvelles technologies, je partage avec toi sur ce blog mon quotidien de triathlète débutant. #swimbikerun #running 21 ans / Bordeaux